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Quand faut -il l'inscrire

enfants disputeC'est la fin de l'année pour certains et le début des inscriptions pouréles autres.

Vacances scolaires

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Les vacances d'été ne riment pas toujours avec éfuné, surtout pour les petits écoliers

Comment vaincre sa peur de léeau

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Se baigner dans la mer ou la piscine est généralementé synonyme de détente et surtout de plaisir pouré les enfants...

Vive les vacances A domicile!

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Qui dit été dit vacances et qui dit vacances dit voyages. Mais en réalité ce n'est pas vraiment une régle générale...

Quand les enfants disent stop

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les parents se disputent ouvertement devant leurs enfants, les conséquences sur ces derniers peuvent étre négatives...

Dur, dur de reprendre l'Ecole

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Au revoir les vacances, bonjour la rentrée scolaire ! Les enfants ont repris depuis quelques jours le chemin de léécole ....

Le stress des parents contamine les enfants

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Se baigner dans la mer ou la piscine est généralementé synonyme de détente et surtout de plaisir pouré les enfants...

Mon enfant ne veut plus s'afficher avec moi!

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Les adolescents sont en quéte déindépendance et d'autonomie. à peine l'enfance révolue, ils refusent de partager...

Comment revivre en paix

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Assurer à son enfant une bonne ambiance familiale et une bonne éducation est un défi auquel tous les parents sont confrontés au quotidien...

Quand on aime ses enfants différemment

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Plusieurs parents culpabilisent parce qu'ils aiment un enfant plus que léautre et séangoissent à l'idée que ceci crée des problémes....

Un quotidien difficile à l'Ecole

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Maladie cardiaque, asthme, diabéte les affections chroniques les plus graves frappent aussi les enfants. Lorsqu'on sait que, méme les adultes...

Complimenter ou pas son enfant

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Féliciter un enfant, signifie qu'il se sent aimé et protégé. Cela le motive et le pousse à avoir un comportement positif. De la méme façon...

Quel impact sur la scolarité de l'enfant

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Quand la relation entre le pére et la mére devient tendue, cela peut avoir des répercussions défavorables sur le cheminement scolaire des enfants...

Qui va s'occuper de mon enfant

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Quand les parents travaillent, leur première préoccupation c'est le choix du mode de garde. Pouvoir laisser son enfant dans son environnement familial:...

Parents et enseignants, des partenaires pas toujours en phase

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Il y a quelques décennies, il était fréquent de voir dans les salles de cours les instituteurs avec une régle é la main. Et les éléves immobiles,...

Pour une reprise des cours sans stress

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J'ai l'impression que mon enfant n'a aucune envie de regagner la classe. Il s'est habitué au rythme des vacances. J'ignore ce que je dois faire...

Quand la parole tarde A venir

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Ce n'est pas parce que l'enfant n'évolue pas de la méme façon que les autres petits de son ége qu'il est nécessairement en retard...

Une Etape nécessaire à l'Eveil de l'enfant

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Pendant les années qui précédent à la grande école, il est presque essentiel d'offrir à l'enfant la possibilité d'apprendre ...

Des enfants en manque d'amour

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Les parents consacrent au maximum 2h par jour, au quotidien, à leur progéniture. C'est peu méme trés peu...

Lourd, lourd... d'etre eleve

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Si auparavant, une ardoise et un bout de craie étaient suffisants, aujourd'hui c'est loin d'étre le cas. Les éléves du primair

Comment gérer le grand passage

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J'avoue ne pas étre trés rassurée par cette nouvelle année scolaire. Mon fils, Imad, 12 ans, entre au collége

Sorties parascolaires

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Kartings, piscines, cinémas, théétres, télévisions, groupes de presse, différentes villes du pays. Les choix ...

Gérer les disputes entre frères et soeurs

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La fratrie est en effet, le creuset fondateur dans lequel on apprend à "se frotter" à l'autre, gérer les conflits...

Régles de vie

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Entre donner la fessée et priver d'argent de poche en passant par la confiscation des jouets favoris, les réactions des parents...

Loisirs : Que des bienfaits

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La maitresse de mon enfant m'a recommandé de l'inscrire dans une activité de loisir pour occuper son temps libre.

Les enfants sont plus heureux en famille

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Passer beaucoup de temps en famille et vivre des moments chaleureux avec les parents rendraient les enfants plus heureux

apprentissage de la propreté

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Bébé a grandi, il marche, saute, court, parle un peu... ? Alors, l'heure de l'apprentissage de la propreté a sonné.

Questions des enfants, la grande géne

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Dis papa, pourquoi le feu nous bréle ? Dis maman, comment je suis né?

Mon enfant est un tyran !

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Il n'est toujours pas facile de rester calme avec les petits émonstres. Les parents sont parfois complétement dépassés par leur progéniture...

Mon enfant a du mal A se concentrer !

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Les enfants ne progressent pas tous à la méme vitesse. Il est donc normal que certains souffrent de troubles ...

   
 
   
   
   
   
 

ENSEIGNEMENT PRIVE :

ééLa Tour de Babelé!éé


Le recours des écoles privées, homologuées ou pas, et aux écolesééémissionnaires é face é un état démissionnaire pour assurer un enseignement de bonne facture est une réalité au Maroc du, moins pour les 510.582 éléves inscrits dans le secteur privé.
Cette diversité alternative est lion de faire léunanimité. Alors que certains la plébiscitent, déautres la critiquent avec fermeté. Pour les premiers, léouverture sur déautres pédagogieséééétrangéreséé est le sésame pour un monde résolument pluraliste.
Pour les autres, les parents dééléves se retrouvent inconscients de léinfluence que peuvent exercer les écoles missionnaires sur leurs enfants.
Mission franéaise, espagnole, italienne, école américaine, école des jésuitesé, cette tour de Babel qui dure pendant les six années du cours primaire et les cinq années du cours secondaire néest pas sans conséquence pour la société.
En fait, é force de fréquenter ces écoles étrangéres et en léabsence déune éducation familiale solide, les notions changent, les principes divergent et une autre éducation séimpose. Ceci ne risque t-il pas de faire perdre é notre société ses propres valeursé? Le fait de recourir é des langues déenseignement différentes et de rejeter en bloc cette ééarabit頻, qui pourtant fait partie de léidentité nationale du pays, polariserait la société.
Ces langues, au-delé déétre un vecteur de communication, véhiculent des interrogations déordre social et culturel, voire économique. Elles introduisent un mode de pensée, voire de société et de culture occidentale, qui a souvent du mal é se juxtaposer é un mode de pensée oriental. Cela aggrave la fracture culturelle et identitaire.
Car il y a un risque encouru pour notre identité, notamment chez les jeunes qui restent vulnérables face aux influences que léOccident peut exercer par différents moyens. Avons-nous une culture inébranlable quant é la préservation et léimmunisation des valeurs quand on sait que les ééagents socialisateurséé en léoccurrence la famille et léécole, é qui revient la responsabilité de faire valoir ces capacités, ont cédé é léappel des sirénes occidentalesé?
La responsabilité des parents dans lééducation des enfants se limite au choix de léécole.
Le degré actuel de partenariat entre léécole et les parents est jugé insuffisant. Ce qui nous laisse présager de la gravité des conséquences.

Perte déidentité?
Selon Abdelkrim Belhaj, professeur de psychologie sociale, ces choix pédagogiques véhiculent une culture, en termes de savoir étre et de savoir-faire, qui ne colle pas é la réalité locale. Ces écoles préparent des profils parfais, mais pour une société qui néest pas la leur. Les éléves développent un esprit é léécart par rapport é la psychologie et é la mentalité marocaine, telles quéelles séexpriment dans le sens commun, les usages et la quotidienneté, craignent les psychologues. La perte de repéres et de références peut méme causer la dépersonnalisation, une forme déacculturation qui marquera la personnalité de ces enfants.
Pour les psychologues, un certain déphasage néest pas é écarter chez les enfants ayant bénéficié déétudes dites ééimportéeséé selon certains récalcitrants. Avec ce labyrinthe pédagogique, il néest pas sér que le Maroc améliore son systéme éducatif- et la bonification de son rang dans le classement IDH qui en découle. Finalement, éénous néavons que léenseignement que léon mériteéé, déplore Abdellatif Fekkak.

K. BADYA et A. SAIDI

COLONIES DE VACANCES
Partir seul : ces larmes qui font grandir
Au départ, séparation et souffrance, au retour, un enfant devenu grand

Qu’allons-nous faire des enfants cet été ?», telle est la question qui revient chaque année, mais cette fois, c’est décidé, il est temps de prendre l’option « colos »! Sportive, linguistique, musicale…Il existe mille et une formules de séjour pour les petits. Riche en activités et en rencontres, les « colos » aident les enfants à devenir plus grands ! Toutefois, et surtout s’il s’agit d’une première séparation avec papa et maman dans un cadre inconnu, passe à l’acte s’avère pesant. Il faut dire que laisser partir seule sa  progéniture est toujours angoissant pour les parents. Comment surmonter cette expérience ? A quel âge faut-il laisser l’enfant partir seule .Et comment choisir ? Quelques explications. Avec leurs mines boudeuses, leurs cris et leurs pleurs, les enfants appréhendent souvent le premier départ .Plus tard, c’est en quittant les nouveaux amis de colonie que le jeune versera des larmes ! En effet, partir au centre de vacances permet de s’affranchir peu à peu de l’amour parental, même si c’est un peu douloureux au départ et certains soirs à l’heure du coucher.
         C’est le lieu par excellence où ces jeunes, et surtout adolescents, échangent et défendent leurs opinions, entre deux décentes de rivière ou pendant les veillées. Riche en activités et en rencontres, les colonies aident les petits à devenir plus grands. La colonie est un espace essentiel, parmi d’autres, pour la formation de la personnalité de l’enfant et sa préparation à assumer la responsabilité.
         Elle participe à d’autres développements : l’éveil de l’esprit collectif, l’amour de l’autre, création et renforcement du sentiments et de l’esprit du devoir, développement du goût esthétique dans les rapports avec l’autre. De ce fait, la colonie crée chez l’enfant l’équilibre physique, psychique et spirituel et lui inculque la bonne conduite.
         « Quand on fait une colonie, ce n’est pas seulement pour s’occuper c’est aussi un moyen exceptionnel de devenir plus grand, plus mature », explique le professeur Ghyzlaine Benjeloun, pédopsychiatre. En effet, une colo permet à l’enfant de sortir de son cadre familial quotidien, d’appréhendes un nouvel environnement et de nouveaux repères. Car de tels séjours regroupent des personnes différentes au niveau social et culturel « De plus, l’enfant qui part sans ses parents peut devenir un autre, il peut quitter son rôle car personne ne le connaît .Il est dans une reconnaissance sociale différent où il développe son autonomie, et apprend à se débrouiller tout seul », précise Dr. Benjelloun. Dans le but de correspondre au mieux à chaque enfant, il existe différentes offres de séjour : les séjours itinérants, à l’étranger ou bien à la même la campagne.
         Les séjours à thèmes (musique, activité sportive…) sont également très prisés dès l’âge de quatre ou cinq ans, il est possible d’envoyer son enfant en colonie de vacances. Toutefois, attendre son sixième anniversaire semble plus raisonnable pour expérimenter les vacances loin de papa et maman.
         C’est aussi à cet âge que l’école les emmène en classe verte par exemple…Partir une première fois seul, dans le cadre d’une colo, peut l’aider à apprécier les séjours organisés par la maîtresse.
         Pour ses première vacances, il est préférable d’opter pour les courtes durées (une semaine à 10 jours au maximum). Vous trouverez bien un autre moyen de l’occuper le reste de l’été. En revanche, si c’est un habitué de colos, aucun problème, une, deux ou trois semaines, voire un mois entier…Tant qu’il s’y sent bien, c’est l’essentiel.
         Pour ainsi dire qu’en comparant les modes de vie des « colo » l’enfant prend du recul vis-à-vis de l’éducation de ses parents.
         Il mesure la chance d’avoir, à la maison, une chambre à lui, une maman câline, un papa qui cuisine mieux que le cuistot de la « colo »…Il ne faut surtout pas oublier qu’il grandit parce que sa mère n’est pas là pour faire son lit ou l’aider à préparer ses vêtements.
         Les colos sont une merveilleuse école d’autonomie et de responsabilité. Les parents s’exclameront au retour : « Miracle, il a spontanément fait son lit ! ».
R.K

S’ouvrir aux autres est la meilleure école de la tolérance.

  • Conseils 
        • Choisissez un séjour court : une semaine pour un enfant de 6-7 ans, quinze jours pour les plus grands. Et proposez-lui de partir avec un copain.
        • Impliquer votre enfant dans le choix et la préparation du voyage.

Ainsi, il pourra se l’approprier. L’exercice est aussi utile pour     vous. Imaginer où se trouve son enfant permet de l’avoir sinon près de soi, au moins dans sa tête.

  • Inutile de lui donner des photos de vous ou de poster des lettres qui arriveront avant lui. Tentez de vous convaincre qu’il est indispensable qu’il connaisse des expériences avec d’autres adultes.
  • Laisser  votre conjoint ou les parents d’un copain l’accompagner le jour du départ si vous redoutez d’avoir une crise de larmes.

 Châtiments corporels
Punition violente : Pour ou contre ?
Au Maroc, les convictions demeurent aussi contradictoires que logiques..

Au Maroc, où les mœurs ont beaucoup de valeurs, l’éducation des enfants est souvent marquée par les châtiments corporels. Ce genre de punitions fait parti aujourd’hui du quotidien de plusieurs familles où la « gifle » s’avère la première correction infligée aux petits capricieux. Entre les adeptes et les opposants de ces châtiments, le bâton tangue! Chacun donne ses propres raisons.. Qu’elles soient d’ordres sociaux ou psychiques, elles demeurent (avouons le) aussi contradictoires que convaincantes..

Zoom sur une polémique qui préoccupe les parents en matière d’éducation enfantine:

Il se peut que de nombreux « jeunes » parents soient opposés aux châtiments corporels, mais quelquefois, il arrive que la main dérape premier accusé : la provocation des enfants. Ces derniers sont rois en manière de vacarme, de cri et d’exigences capricieuses. Selon les spécialistes en pédopsychiatrie, les réactions farouches des parents ont pour origine leur impuissance, le surmenage quotidien et le stress!

«Garder son calme dans de telles situations ne s’avère pas une chose aisée. Souvent, mes deux chipounets me chauffent à blanc, je ne me maîtrise plus et je leur inflige une très bonne fessée! Cela les calme et je réussis facilement à m’imposer témoigne Nada: unejeune maman de 28ans. Elle continue :« Certes, je suis pour l’éducation avec punition corporelle, mais il est primordial de savoir distinguer entre des bêtises simples et des conduites indisciplinées. Il faut aussi savoir où taper.. Pour moi, c’est toujours une claque ou une fessée! ».

En effet, on peut engueuler notre enfant lorsqu’il se comporte incorrectement.. Ensuite, si rien ne change et qu’il répète la bêtise, il faut taper sans outrance.. Cela veut dire dans la mesure de lui rappeler ce qui peut lui arriver s’il réagit de la même sorte.. « Toutefois, si "engueuler" veut dire lui crier dessus, lui dire qu’il est mal élevé, indique qu’on n’est pas fier de lui, qu’il est nul… Je suis tout à fait contre et je préfère une bonne fessée à une humiliation verbale qui laisse l’enfant plus meurtri dans son estime de lui-même », précise le docteur Ghizlane Benjelloun. Et de poursuivre. « Il faut savoir que les châtiments corporels de grands degrés ne sont pas un moyen d’éducation efficace, même s’ils peuvent servir momentanément à une personne adulte pour s’imposer. Les châtiments corporels tels que gifles ou coups sont une forme de violence infligée aux enfants ».

Pour Mourad, 35 ans, père d’un seul garçon, l’éducation a un autre sens : « Pour moi, c’est souvent difficile, je n’ai qu’un seul garçon et je l’aime aussi fort à tel point de ne pas vouloir le punir ou le blesser psychiquement.
J’ai peur qu’il ne n’aime plus si je le tape. En même temps, je veux l’éduquer convenablement ».

Or, l’éducation ne va pas sans punition. Une punition que certaines personnes la préfèrent verbale: « Je ne tape jamais mes enfants. Pour moi, c’est un acte barbare loin d’être utile pour l’éducation de l’enfant. Les tentatives ratées d’éduquer les enfants sans recourir aux châtiments corporels ne sont pas une raison pour mettre en doute l’éducation non violente. Il faut juste savoir comment punir », argue Mounia, ingénieur et mère de 4garçons.

Pour les défendeurs des droits de l’enfant et les psychologues occidentaux, les coups sont à bannir. Pour eux, les enfants ont besoin d’amour et de respect. Ils ont une personnalité et cela dès leur naissance. Ils ont aussi une dignité et ce du simple fait qu’ils existent. Ces deux choses doivent ainsi être respectées pour que les petits bouts de chou ne se referment pas sur eux !

Savoir définir les vraies limites :

Les enfants ont besoin de bien connaître leurs limites. Il ne  s’agit pas de les protéger seulement contre les plaques brûlantes de la cuisinière, contre des escaliers raides ou contre les dangers de la circulation routière mais aussi contre l’absence des repères sociaux. En effet, les enfants qui grandissent sans avoir de limites à respecter ne savent pas ce qui compte vraient. Ils ne savent pas ce qui est valable et ce qui ne l’est pas, ni à quoi ils peuvent se fier, cependant, les règles et les limites signifient pour les enfants l’appui, la certitude et le sentiment de sécurité.. Néanmoins, les limites à respecter ne sont pas là pour étouffer les capricieux, pour exiger d’eux obéissance et soumission mais pour les initier.

Par ailleurs, il ne faut surtout pas oublier que les enfants doivent s’épanouir et s’exprimer.. Ils n’ont donc pas seulement besoin de règles, mais aussi de liberté et d’espace. Ainsi, les règles et les limites ne sont pas pour les enfants, des panneaux d’interdiction mais plutôt des indicateurs.. Les règles et les limites doivent être claires, directes et concrètes. Elles doivent indiquer à l’enfant comment se comporter, comment agir..

Si nous leur expliquons ces règles et que nous leur servons d’exemple par nos comportements, ils comprendront les règles et les limites et les respecteront, même si nous sommes absents », précise notre Pédopsychiatre.

Aussi, les limites doivent être respectées de manière cohérente et pérenne, car les limites ne servent à rien si on les respecte qu’une seule fois.

R.KANTAOUI

Pour une Navigation sans Danger

 

Une nouvelle dépendance émerge dans un monde où les dernières avancées de la technologie battent leur plein, il s’agit du chat sur le web.

Nombreux sont ceux qui sont devenus accros. L’Internet, qui est censé être un outil d’information et de recherche utile, commence à présenter un réel danger, notamment pour les mineurs. Certains utilisent cet outil à mauvais escient. Il s’agit -bien évidement- des criminels du net. Ces derniers, en majorité des  pédophiles, s’en servent pour chasser leurs proies. Par conséquent, le Centre for Media freedom in Middle-east and North Africa (CMF MENA) tire la sonnette d’alarme et publie un rapport, sur les crimes de l’Internet touchant l’enfance marocaine, intitulé : « Les crimes de l’Internet et l’enfance au Maroc : un manuel pour la sensibilisation des enfants, parents et éducateurs ».
Basé sur une enquête auprès de plus de cent enfants de la ville de Casablanca, âgé de 10 à 17 ans, et des interviews de responsable au sein du gouvernement et des ONG marocaines, le rapport se concentre plutôt sur l’aspect sécuritaire de l’Internet. Les formes du danger du net sont multiples. Les forums de discussion présentent un réel danger pour les enfants. Dans un premier temps, ces derniers font de nouvelles connaissances, s’échangent les dernières chansons, des idées …et deviennent accros, les influencer et les conduire au péril s’avère à ce moment plus facile.
A noter que les enfants qui se risquent aux dangers du net sont ceux qui se connectent durant la nuit. D’autant plus que les criminels du web passent la majorité de leur temps devant leur écran et affichent  des photos pornographiques gratuitement pour attirer les mineurs: leur but est de leur inculquer l’idée qu’une relation sexuelle avec les mineurs est normale! Pour éviter cela, il faut bien vérifier que les enfants ne cachent pas de photos sur leur ordinateur.
Lorsque l’enfant commence à recevoir des coups de fils de personnes majeurs et étrangères à la famille et surtout de contrées et d’endroits éloignés, il ne faut pas prendre le chose à la légère. Les pédophiles commencent par entretenir des conversations téléphoniques très chaudes avec les enfants pour les amener, par la suite, aux rencontres. La procédure la plus courante est de leur donner des numéros de téléphone pour qu’ils procèdent à l’émission  de coups de fils. Le but étant de répertorier les numéros des enfants pour un détournement de mineurs. Si l’enfant reçoit des cadeaux de personne étrangères, à travers sa boite électronique où la case postale du domicile, le danger devient à ce moment-là sérieux et il faut absolument réagir! L’enfant dans ce cas et pris au piège, Il devient plus réservé.. Les professionnels du détournement réussisent à l’isoler des membres de sa famille, et profitent de ses malentendus avec ses parents pour mieux le cerner.. A signaler qu’un enfant abusé sexuellement préfère rester seul.
Ainsi, pour un meilleur échange, en toute légalité et dans le respect d’autrui, optez pour les salons collectifs de chat. Toutefois, évitez de donner des informations particulières, tels les noms, l’adresse et le numéro de téléphone. Ceux qui profitent de leur pseudo (surnom)  pour des fins obscènes risquent d’être identifiés par les concepteurs des sites. Des chartes sont instaurées et doivent être respectées sinon, les fraudeurs peuvent facilement être identifiés par les autorités.

Internet reste toutefois un moyen de communication utile, mais à condition de s’en servir à bon escient. Un petit conseil aux parents mérite d’être ajouté : Protéger n’est pas synonyme de réprimander. Partager le même centre d’intérêt avec ses enfants reste le moyen le plus efficace pour lui éviter toute manipulation de la part des criminels du net. Soyez plutôt complices et accompagnez.votre enfant dans le monde magique du web.

 

L’enseignant de 2020 sera avant tout un médiateur

Scénarios pour l’école du futur

 

Comment et qu’enseignera-ton- dans quinze ou vingt ans ? Quelle évolution connaîtra le métier d’enseignant ? a partir des tendances d’aujourd’hui, les chercheurs tentent de dessiner le portrait de l’école du XXIe siècle . Dans un rapport intitulé « Quel avenir pour nos écoles ? », l’OCDE apporte des élément de réponses.
Les changements rapides que connaissent les sociétés font naître de nouveaux besoins en matière d’éducation . l’avenir de l’école dépend ainsi en grande partie des réponses qu’elle apportera à ces attentes : l’un de ces défis majeurs est l’accélération du progrès technologique. Ainsi que le notent les experts du centre pour la recherche et l’invention dans l’enseignement (CERI) de l’OCDE dans leur étude, le rythme de plus en plus rapide des innovations et de leur diffusion « soulève de profondes interrogations sur le type de savoir qui est inculqué ou devrait être inculqué à l’école ».
Alors que le savoir factuel, la transmission d’une culture commune et le travail de mémorisation sont encore souvent l’objet central des programmes scolaires, une place plus grande devrait à l’avenir être accordée à d’autres types de savoirs : « savoir intellectuel », « savoir faire » ou  «  savoir relationnel ». Car,de plus en plus, on attend de l’école qu’elle développe chez les jeunes les compétences, attitudes et comportements indispensables pour pouvoir s’insérer dans le monde de demain.

Posture mentale :

La capacité d’adaptation aux situations nouvelles, auxquelles les individus seront de plus en plus confrontés tout au long de leur existence, jouera ainsi un rôle plus déterminant que jamais. Par conséquent, comme l’écrit Alain Michel, inspecteur général de l’éducation nationale en France, dans un article de la revue Futuribles, « L’école doit faire acquérir très tôt une posture mentale acceptant le changement comme une donnée banale de la vie : accepter de remettre en cause ce que l’on a appris ». Il faudra également, estime-il-, « développer la motivation de chaque élève à réapprendre à tout âge ». Car, explique les experts du CERI,  « le succès des individus, des entreprises, des régions et des pays traduira avant tout leur capacité d’apprendre ». Chacun devra donc être apte « à définir ses objectifs de formation à vie ». Des approches pédagogique plus diversifiées seront sans doute également nécessaires : il faudra, selon Alain Michel, « développer l’interdisciplinarité, aider les élèves à établir des relations entre ce qu’ils apprennent dans les divers matières », ou bien encore «  préparer les enfants à travailler en groupe, en équipe ». Il faudra favoriser, répondent en écho les experts de l’OCDE, « la réflexion critique, l’auto- analyse, l’analyse des médias, la prise de décision individuelles et collectives ».

 

Créer du savoir :

S’il veulent atteindre ces objectifs, les systèmes scolaires seront en effet amenés à évoluer afin de se transformer en « organisations apprenantes » . Pour cela cependant, il faudrait « briser le monde des classes et de la pédagogie traditionnelle » mais aussi que l’école ne soit plus seulement « préoccupée de transmettre, mais aussi de créer du savoir ». estiment les spécialistes de l’OCDE. Une plus grande et meilleure utilisation pédagogique des technologie de l’informatique et de la communication (TIC) pourrait contribuer à une telle évolution , et en favorisant notamment l’autonomie de l’élève en lui donnant un rôle plus actif dans son apprentissage. Le développement du travail en réseau permettrait  en outre de rompre l’isolement de l’enseignant et de mettre en place un meilleur partage des compétences ...

 

Source: L.M.M.S.

Les troubles visuels et auditifs, cause probable de l'échec scolaire

Un bon départ de l'apprentissage

nécessite de l'enfant toutes ses facultés

La rentée scolaire, notamment pour les plus jeunes est l'occasion de découvrir la plupart des fonctions naturelles de leurs sens et de leurs capacités tant physiques que mentales. Un bon départ de l'apprentissage nécessite de l'enfant toutes ses facultés. Il doit bien voir, bien entendre…C'est donc, une occasion pour être examiné de près par des spécialistes, particulièrement pour les troubles visuels ou auditifs. Les études réalisées dans ce sens ont montré qu'un enfant sur trois présente un ou plusieurs troubles visuels. Ces études indiquent que lorsque ces troubles ne sont pas corrigés, l‘enfant risque d'avoir des difficultés d'apprentissage de la lecture, de l ‘écriture et par conséquent un retard scolaire. C'est dire l'importance d'un dépistage précoce, surtout pour les plus jeunes.

Par ailleurs, parce que de nombreux enfants souffrent de défauts visuels, un bilan ophtalmique s'impose dès la classe préparatoire notamment lorsque l'enfant n'accroche pas le regard, s'il louche, cligne des yeux trop fréquemment, larmoie facilement, s'il se cogne ou tombe plus que normal, s'il coordonne mal ses gestes…les troubles les plus fréquents sont la myopie (bonne vision de près, floue de loin), l'hypermétropie (l'inverse de la myopie) et l'astigmatisme (vision déformée, floue, confusion de lettres de graphisme proche). Ces troubles détectés sont parfaitement corrigés.

La surdité constitue un grand handicap. Environ 10% des enfants et des adolescents présentent des altérations sévères ou profondes de l'appareil auditif. Si elles ne sont pas traitées, elle peuvent compromettre le développement social et intellectuel d'un individu. La surdité retentit sur l'apprentissage et la compréhension du langage et peut conduire à un retard voire à un échec scolaire. Avant 18 mois où sa présence se remarque peu, elle fait obstacle à l'apprentissage de la parole. Ces surdités sont souvent congénitales car elle sont présentes au moment de la naissance et sont permanentes.

Les surdités intermittentes qui surviennent un peu plus tard sont causées par une otite de l'oreille ou consécutives à des rhumes ou des pharyngites mal soignés. Il arrive que certains malentendants apprennent spontanément à parler en observant les mouvements des lèvres des autres. Ceux là auront de grandes difficultés à l'école. Il est important de s'interroger si l'enfant ne réagit pas lorsqu'il n'est pas en face de son interlocuteur ou le fait répéter sans cesse, s'il présente un retard de lange, s'il fait des pharyngites à répétition qui peuvent, à la longue, endommager le tympan ou l'oreille moyenne, ou s'il a un comportement agressif ou au contraire trop calme. La plupart du temps, ce sont les parents qui détectent un trouble d'audition chez leur enfant. Il est très important de consulter très vite car une surdité diagnostiquée tardivement est plus longue à ré-éduquer.

Lorsque un défaut auditif est découvert le médecin traitant envisagera un traitement adapter. Les maladies de l'oreille moyenne, en particulier les otites, feront appel à des traitements médicaux. Pour certaines pathologies, la chirurgie sera nécessaire et pourra apporter une amélioration conséquente du déficit, voir ramener une audition tout à fait normale. Dans les cas grave le médecin ne pourra que proposer des systèmes électroniques de compensation : aides auditives ou implants cochléaires avec ré-éducation pour les surdités profondes.

S.G.

LA TELEVISION & L'ECOLE

NE FONT PAS BON MENAGE !

La télévision est l'un des médias ayant le plus d'influence dans la vie des enfants. Ils la regarde en moyenne près de 20 heures par semaine. Ces heures passée devant le petit écran surtout pendant la période scolaire peut nuire à l'apprentissage et à la performance scolaire.

Trois études récentes arrivent, d'ailleurs, à la même conclusion : plus un enfant regarde la télé, plus son niveau d'étude sera faible. La première enquête, affirme que l'un des pires services que des parents puissent rendre à leurs enfants est d'installer un appareil de télévision dans leur chambre à coucher. L'étude à trouvé chez les enfants de 8-9 ans qui avaient leur propre télé, un score inférieur de 8 points à un test de mathématiques par rapport à ceux qui n'en avaient pas. La seconde enquête, a été menée auprès d'enfants de 3 à 5 ans sur des tests de mathématiques et de vocabulaire. Les enfants qui regardaient la télé plus de 3 heures par jours avaient les moins bons résultats. La troisième étude menée au Canada conclut que les enfants ayant un téléviseur dans leur chambre ont de pires résultats académiques en lecture et en langues que les enfants qui s'emploient à faire autre chose. L'auteur principal de l ‘étude précise que les enfants ayant présenté les meilleurs résultats scolaires n'avaient pas de téléviseur dans leur chambre, mais jouissaient tout de même d'un accès à un ordinateur dans la maison. Par ailleurs, des études antérieures avaient démontré que la présence d'appareils de télévision dans la chambre à coucher des enfants augmentait leurs risques de devenir obèses, de souffrir d'insomnie et de devenir agressifs. En effet, de nombreuses études ont évalué l'influence des contenus violents de certaines émissions sur les enfants et les jeunes. Bien qu'il soit difficile de conclure à une relation directe de cause à effet. Il se dégage un consensus voulant que certains enfants peuvent être vulnérables aux messages violents. Les recherches permettent de croire qu'entre 6 et 10 ans les enfants sont particulièrement sensibles aux effets de le télévision, d'abord parce que c'est à cet âge qu'ils passent le maximum de temps à regarder la télévision ensuite parce que leur agressivité continue de croître, et que les enfants considèrent encore le télévision comme très réaliste.

Donc, la violence télévisée peut aussi changer les attitudes des individus quant au monde en général, ce qui aboutiraient à leur faire percevoir la violence comme étant plus répandue ou plus acceptable qu'elle ne l'est en réalité. Les chercheurs ont montré que des enfants ayant regarder un film violent toléraient des comportements agressifs plus extrêmes chez d'autres enfants avant de demander l'assistance d'un adulte que les enfants qui avaient regardé un film intéressant mais non-violent ou n'avaient pas regarder de film du tout. En fait, ces enfants semblaient avoir été désensibilisés à l'agressivité et à ce qu'elle signifiait. Trouver le comportement agressif plus acceptable peut par la suite empêcher l'enfant d'inhiber sa propre agressivité.

Source : MFI

ENFANTS COLERIQUES  :

Mode d'emploi !

 

Dès que vous lui refusez un truc, votre diablotin se met dans un état pas possible et commence à hurler jusqu'à ce que les voisins soient ameutés ou alors, lorsque vous êtes dans la rue, que tout le monde n'ait plus d'yeux que pour vous et votre chérubin caractériel. Que faire dans ces cas - la ?

Au supermarché, votre petit commence à rassembler tous les biscuits et les bonbons dans le chariot. Il ne veut plus s'arrêter et dés que vous le lui interdisez, il vous pique une de ces colères qui font de vous l'attraction du magasin. A l'extérieur, sous le regard des autres, vous êtes vulnérable et l'enfant est bien conscient de cela . Le regard indigné ou amusé des autres personnes vous bouleversera et vous laissera céder, illico presto, à ses caprices.. Pourquoi ? Le regard des gens vous fait croire qu'ils pensent que vous ne maîtrisez pas votre fils ou fille, et vous paniquez en pensant à cela . En fait, tant pis pour ce qu'en pensent ceux qui assistent à la scène, dites-vous que ce ne sont pas eux qui auront à nouveau à composer avec ce problème la prochaine fois. En plus, ce sont des inconnus que vous ne reverrez probablement jamais .

Comment gérer la situation ? : Faites lui comprendre que vous n'êtes pas du tout impressionné par son mic-ma, et que vous ne changerez pas d'avis : «J'ai dit pas de biscuit..Stop ! » Et rafraîchissez- lui la mémoire à propos de ce qui l'attend une fois que vous rentrerez à la maison .. Ne laissez jamais votre gamin avoir le dessus sur vous ; il en profitera à chaque fois que vous vous trouverez dans un magasin de jouet, dans une confiserie …

La règle d'or à suivre : Avant de vous rendre dans un lieu public, mettez-le en garde . Expliquez-lui clairement et doucement, sans hausser la voix, que vous attendez de lui qu'il reste sage et calme, et qu'il ne prenne rien sans votre consentement : « Une fois que je te dis non, c'est non ! Et ce n'est même pas la peine d'insister », devez-vous lui marteler jusqu'à ce qu'il entende raison . Si son comportement n'est toujours pas conforme à ce que vous attendez, n'hésitez pas à lui infliger une grosse punition . Si, Au contraire, il suit à la lettre vos consignes, il doit savoir que vous êtes fiers de lui. Accordez lui une petite récompense ; comme ça, il sera bien conscient de l'intérêt qu'il y a à suivre les consignes de papa et de maman !

Source: C M V ( Mai 05)

 

PROBLEMES D'ATTENTION DANS LES CLASSES PRIMAIRES

 

1- L'importance de l'attention :

L'attention du jeune enfant est caractérisée par la discontinuité, l'étroitesse de champ, le flou, la prédominance affective. L'éducation exige la concentration permanente de l'esprit des élèves sur les objets d'étude. Or ces objets ne sont pas toujours de ceux qui excitent l'intérêt direct des enfants ; l'attention qu'on leur porte est le résultat d'un effort de volonté, mais leur âge , la volonté est encore faible et précaire.

Il faut remarquer que bien des acquisitions s'effectuent sans véritable participation du sujet : Ce sont les acquisitions par imprégnation et par conditionnement, que le milieu offre à l'enfant.

Mais les acquisitions précises qui permettent une possession sûre et définitive sont le fait de l'attention. On se rend compte surtout de l'importance de l'attention grâce en fait à un constat de carence, on l'exprime en qualifiant un élève d'inattentif.

2- L'inattention scolaire :

L'absence d'attention peut être un phénomène collectif. Il appartient au maître de réagir et de ne pas la laisser s'installer.

Avec un maître actif et vigilant l'absence d'attention reste un phénomène individuel. On rencontre dans les classes différentes catégories d'inattentifs :

Les inattentifs passifs : Ces enfants donnent une image atténuée de ce que les psychiatres appellent la dépression mélancolique. C'est le cas de l'enfant calme, inerte et nonchalant, le cas de « rêveur ».

Les inattentifs actifs : Ils correspondent à la catégorie pathologique des excités – moteurs et des instables. C'est le cas d'instable, du dissipé, de l'étourdi, du distrait, du papillonnant. Cette inattention se manifeste surtout par des effets perturbateurs.

Les inattentifs épisodiques : Ce sont les enfants qui, par la suite d'intérêts divers et changeants, s'avèrent incapables de rester dans la ligne d'activité suivie par l'ensemble de la classe.

Cette inattention peut parfois paraître qualifiée de « normale », lorsqu'elle se rattache à des causes psychologiques telles la fatigue, l'insuffisance de sommeil, le mauvais sommeil, la mauvaise santé, un état pré-maladif.

On constante aussi parfois un phénomène de refus d'attention. L'enfant exprime ainsi un refus de la classe, ce peut être refus de ce qui s'y fait, refus du maître dû à des causes affectives complexes.

Enfin l'absence d'attention à des causes directement pédagogiques.

3- Les conditions d'attention :

On a constaté que les défaillances de l'attention peuvent résulter :

•  Soit d'une impuissance à se concentrer.

•  Soit d'une impuissance à s'adapter.

La concentration : On sait que, « faire attention, c'est d'abord s'arrêter puis centrer psychologiquement et mentalement ses efforts sur un objet abstrait ou réel qui va, en quelque sorte, occuper le devant de la scène que constitue présentement le monde lequel évolue le sujet ». Mais il faut même temps les formes d'activité concurrentes soient bloquées, « inhibées ».

Se concentrer requiert généralement une force psychique suffisante. Cette force psychique peut manquer dans le cas :

•  L'asthénie ( accidentellement ou constitutionnelle) état de fatigue et d'épuisement.

•  La paresse.

L'adaptation : On rencontre aussi l'impuissance à s'adapter. Le phénomène d'attention exige une double condition :

•  Que le sujet se pose une question.

•  Qu'il y réponde.

Ce qui exige une adaptation .

Cette adaptation est rendue difficile par deux situations psychologiques :

•  L'impossibilité de la synthèse.

•  La pauvreté des connaissances déjà ordonnées dont dispose le sujet.

4- L'instabilité :

Dans les classes, on rencontre une catégorie d'élèves en situation d'échec. Car offrant des prises à l'action du maître. Ils sont actifs, mais leur activité, mais leur activité est désordonnée, incontrôlée, changeant rapidement d'intensité, de direction, de forme. De tels élèves sont un facteur de trouble, de désorganisation, de dissipation. Et l'on constante au fil des années que nombre est en augmentation.

L'instable présente les caractéristiques suivantes :

•  Troubles de développement psycho-moteur.

•  Turbulence

•  Insuffisance et fatigabilité de l'attention,

•  Labilité de l'affectivité…

Sur le plan intellectuel, la pensée de l'enfant instable est plutôt intuitive et confuse ; l'aptitude à observer est plutôt globale ; les perceptions sont fragmentaires et incomplètes. L'instable se révèle à ordonner.

Les causes de l'instabilité sont de divers ordres :

Causes organiques :

•  Séquelles psychomotrices d'atteintes organiques du système nerveux,

•  Dégénérescences hérédo-alcooliques ou hérédo-syphilitiques

•  Troubles de développement glandulaire,

•  Maladies, telles que la « Chorée »

Causes intellectuelles :

•  Débilité,

•  Décalage entre aptitudes motrices et aptitudes intellectuelles.

Causes affectives :

Elles jouent surtout chez les élèves émotifs ou anxieux.

Elles existe des carences dues au milieu familial

Causes constitutionnelles

Comment détecter l'instabilité ?

La détection est relativement facile en classe, étant données les manifestations « apparentes » de l'instabilité. Chaque enfant est un cas particulier.

De nombreux tests peuvent être utilisés comme instruments d'appréciation et d'élaboration du diagnostic.

Comment traiter l'instable ?

Nous ne parlerons pas des cas relevant de la médecine. Ils ne sont pas de la compétence de l'instituteur.

Chez certains instables, un changement d milieu peut être bénéfique. La prudence est nécessaire car le changement est un facteur d'instabilité.

Une rééducation est souvent nécessaire, sur le plan de la psych-motricité et des activités scolaires fondamentales.

L'aspect affectif de la personnalité de l'instable ne sera en aucun cas négligé.

Dans la plupart des cas, le rôle de la famille sera capital.

5- La motivation :

Citons à ce sujet Clarparède : 

« Pour qu'un enfant fasse attention, il faut créer chez lui le besoin de faire attention, il faut faire dans son esprit un problème qu'il aura à résoudre. Alors son attention s'éveillera seule et se manifestera longtemps que le besoin persistera ».

Pour être adaptée aux besoins de l'enfant, la progression pédagogique doit s'harmoniser avec la progression des fonctions et des aptitudes, et s'organiser en fonction des différents stades évolutifs. Les aptitudes et les intérêts se succèdent toujours dans le même ordre.

 

AU SECOURS,

MON ENFANT EST CANCRE !

 

Au milieu de l'année scolaire, les inquiétudes parentales commencent. La moyenne scolaire des enfants est assez catastrophique ? Le bambin est bon dans une matière, mais assez cancre dans une autre ? Mille questions se posent. Va -t- il réussir cette année ? A-t-il un problème en classe ? Pourquoi est -il si silencieux ? Des questions sans gravité si on sait les résoudre à temps !

Le plus grand souhait des parents, c'est la réussite de leur enfant. Certains parents en sont devenus tellement soucieux qu'ils n'hésitent pas à faire appel à des cours du soir en plus des cours particuliers. Tous cela pour permettre à leur à leur enfant d'assimiler mieux les leçons et d'avoir de meilleures notes. Mais avant de recourir à toutes ces méthodes, essayez de lui accorder un peu de votre temps pour l'aider dans ses devoirs. Si cela ne marche pas à cause du manque de temps, d'impatience ou pour une raison, essayez le prof à la maison. Mais attention, quand cela est vraiment indisponible !

Comment bien soutenir son enfant en tant que parent ? : Ne culpabilisez pas vos connaissances ! Vous pouvez l'aider à faire des recherches sur Internet ou dans des livres, lui faire réciter un texte d'histoire ou une poésie. Allez avec lui doucement et surtout ne le brusquez pas. Evitez de vous prendre pour son prof car il n'aura même plus envie de travailler avec vous.

Quand le soutien scolaire devient-il indispensable  ? : Quand vous voyez le 1 er bulletin de l'année scolaire et que vous remarquez des notes catastrophiques dans certaines matières tels que les maths. A ce stade, il peut être utile de trouver pour votre enfant un professeur qui pourra lui donner un coup de main et lui réapprendre à se réconcilier avec la matière.

Evitez d'en faire plus qu'il n'en faut  ! i : Maîtrisez vos angoisses pendant la période des examens car elles rejaillissent sur lui. Conséquence, il panique et commence à douter de ses compétences ..

 

Source: C M V (Avril 05 )

L'ENFANT ,

LES DEVOIRS ET LA PUNITION

 

Accomplir un devoir est la plus part du temps une source de tracas pour les parents et pour l'enfant . Les enfants en revenant de l'école, ont besoin de vaquer à d'autres activités autres que le travail . Ils ont la tête aux jeux, aux dessins-animés . Ils ne sont pas motivés à faire leurs devoirs . Or les devoirs et les leçons servent à rendre l'enfant autonome et responsable, à développer son sens de l'organisation et le goût du travail personnel . C'est pour cela que le devoir des parents est de superviser sans pour autant lui faire son devoir, d'être un guide et un accompagnateur, d'accorder de l'importance aux devoirs, aux leçons et aux apprentissages fournis en classe, mais surtout d'éviter  " d'imposer un stresse de performance et d'empoisonner la relation affective qu'entretient l'enfant avec le parent " . Les devoirs à domicile doivent être faits et présentés à l'enseignant, et les parents ont tendance à punir leurs enfants pour cela ! Cependant, il n'y a pas de punition–type . Dans toute punition , il doit y avoir un sentiment de justice . Un degré de punition très différent pour la même bêtise, ne serait pas compris par l'enfant . Une punition peut-être :

- Des lignes à copier .

- Des exercices supplémentaires …

Les alternatives à trouver, c'est que  « au lieu de punir un comportement répréhensible, il nous est possible d'encourager les comportements souhaitables ».

Pourquoi devoir chercher des alternatives aux punitions ?

Selon les psychologues :

- Les punitions répétées risquent d'avoir une influence négative sur l'estime de soi et la confiance en soi de l'enfant .

- Les punitions dictent à l'enfant ce qu'il ne doit pas faire et ne lui montrent pas ce qu'il devrait faire .

•  Les punitions répétées peuvent amener l'éducateur à développer une perception négative de l'enfant et aussi porter davantage d'attention à ses erreurs qu'à ses réussites .

•  Les punitions répétées peuvent amener l'enfant à conclure que nous satisfaire – nous parents – est impossible ; ainsi il pourra abandonner tout effort et se résigner à chercher notre attention de façon négative ( en désobéissant, bousculant, volant ) ; parce que de la naissance à l'âge de 2 ans nous avons accompli de véritables miracles en ne punissant presque jamais ; l'enfant a appris à marcher et parler et rares sont les parents qui ont eu recours à la punition pour leur apprendre .

Au contraire, la plupart ont encouragé et applaudi les efforts et les réussites de leur progéniture .

•  La punition est une technique dont il est facile d'abuser .

Alors au lieu de punir l'enfant autant encourager les comportements souhaitables par certaines techniques tel que le renforcement qui peut être verbal tel que : Bravo ! ou non verbal tel un sourire, une caresse, un signe de tête, une tape, …Le renforcement artificiel tel un cadeau ou de l'argent ( la compensation des enfants d'aujourd'hui est à interdire ) .

Il faudrait leur apprendre que : bien agir, c'est payant socialement et non financièrement .

Il faudrait chercher les besoins profonds de l'enfant, lui expliquer pourquoi c'est interdit, essayer de connaître ses émotions, utiliser le rire pour dédramatiser une situation, encourager l'apprentissage des nouvelles compétences mais sans porter de jugement ( reproches ou compliments ) le protéger des dangers réels sans pour autant lui faire éviter les fautes, les conflits ou les problèmes …

 

A toi, mon fils …

Que de joies, Que d'amour,

Que d'admiration tu as suscités

dès les premiers jours de ton existence !

Tu étais la huitième merveille du monde !

Mon petit bonhomme, mon gentil garçon …

Les fées penchés sur ton berceau

t'ont souhaité un bonheur parfait

Le temps qui passe ne pourra jamais

altérer mon attachement profond …

Il grandit avec toi, chaque jour plus fort !

Quelque soit la raison de ta vie

Tu es et tu resteras toujours mon fils adoré…

Car tu fais partie de mon être,

Tu es ma lumière et ma fierté,

Je t'aime de tout mon cœur,

Bien au-delà du temps.

A mon fils … !

Quand je prononce ce simple mot « mon fils »

Une immense fierté m'envahit ,

Et occupe mon cœur …

Bébé … si doux , si fragile, si beau ,

Tu étais mon petit prince …

Gamin ..mi ange , mi diablotin !

Tu m'émerveillais chaque jour davantage

Et tu devins mon petit roi …

Je rêve de découvrir en toi ..

Mon grand homme .

Mais il suffit que j'entende ta voix

Il suffit que je te serre dans mes bras

Pour te dire, en souriant ,

Que tu es et que tu seras toujours

Mon petit garçon .

Le ciel le plus beau ,

Le soleil le plus éclatant ,

La mer la plus claire

Et toutes les étoiles de l'univers

Et toutes les joies du monde

Rien ne serait égaler ce grand bonheur

Le bonheur de prononcer ce simple mot :

«  MON FILS »

Signé : Un parent d'un élève à l'Ecole EL AMINE

 

 

Le Déficit d'attention


15 trucs pour la gestion du déficit d'attention de l'enfant
Par Edward M. Hallowell, M.D. et John Ratey, M.D.


Comme vous le verrez dès le début, les auteurs mettent l'accent sur le travail du professeur avec les étudiants qui souffrent d'un déficit d'attention avec ou sans hyperactivité.
Les professeurs savent ce que beaucoup de professionnels ignorent : il n'y a pas qu'un seul mais plusieurs syndromes du déficit d'attention. Le déficit d'attention, dans sa forme la plus pure, n'apparaît pas souvent; d'ordinaire il se mélange avec plusieurs autres problèmes tels que les difficultés d'apprentissage ou les troubles de l'humeur (dysthymie, maladie bipolaire). Le visage du déficit d'attention. comme la météo, change, tantôt inconstant tantôt imprévisible. Le traitement de déficit d'attention, malgré toute le sérieux de diverses études, demeure le fait de labeur acharné et de dévouement.
Il n'y a pas de solution facile permettant de gérer le déficit d'attention, que ce soit en classe ou à la maison. Malgré tout ce qu'a dit et accompli, l'efficacité de tout traitement du déficit d'attention, à l'école, dépend des connaissances et de la persévérance de l'école et du professeur titulaire.
Voici quelques trucs de gestion scolaire, concernant l'enfant qui souffre d'un déficit d'attention. Les suggestions qui suivent concernent le professeur au niveau de sa classe, et les professeurs d'enfants de tous les âges. Quelques suggestions seront manifestement plus indiquées pour des enfants plus jeunes; d'autres, pour des enfant plus âgés; mais les sujets de structure, d'éducation et d'encouragement concernent tous les âges.

1. D'abord, assurez-vous que bous êtes bien en face d'un déficit d'attention. Il n'appartient sûrement pas au professeur de diagnostiquer le déficit d'attention, mais vous pouvez et devez soulever des questions. Assurez-vous qu'un(e) professionnel(le) a récemment fait l'examen de la vue et de l'ouïe de l'enfant et exclu tout autre problème médical. Assurez-vous qu'on a fait une évaluation adéquate. Questionnez-vous jusqu'à ce que vous soyez convaincu d'avoir tout fait. Mais la responsabilité de tous ces examens revient aux parents, non pas au professeur qui en supporte le processus.

2. Deuxièmement, demandez le support. Il devient très exténuant, pour un professeur, d'avoir deux ou trois enfants de déficit d'attention, dans sa classe. Assurez-vous d'avoir le support de l'école et des parents. Assurez-vous d'avoir accès à une personne-ressource (orthopédagogue, pédopsychiatre, travailleur social, psychologue scolaire, pédiatre) que vous pourrez consulter, quand vous avez un problème. Ce n'est pas le diplôme qui compte. Ce qui compte vraiment, c'est le savoir de cette personne sur le déficit d'attention, l'expérience d'avoir vu plusieurs enfants souffrant du déficit d'attention. Soyez certain que les parents travaillent avec vous. Assurez-vous que les collègues peuvent vous aider.

3. Troisièmement, connaissez vos limites. N'ayez pas peur de demander conseil. En tant que professeur, vous ne pouvez pas vous croire un expert sur un tel sujet. Sentez-vous à l'aise de faire une demande d'aide quand le besoin se fait sentir.

4. Demandez à l'enfant ce qui peut l'aider. Certains enfants sont souvent très intuitifs. Ils peuvent vous dire, si vous leur demandez, comment ils peuvent apprendre mieux. Ils sont souvent trop gênés pour donner de l'information sans qu'on leur demande, par peur de paraître trop excentrique. Mais essayez de vous asseoir avec l'enfant seul à seul, et demandez-lui de quelle façon il apprend le mieux. Souvent, l'enfant lui-même se révèle de loin le meilleur expert de son apprentissage. Il est surprenant de constater que l'on ignore ou néglige ses opinions la plupart du temps.
De plus, et surtout avec les enfants plus âgés, assurez-vous qu'ils comprennent bien ce qu'est le déficit d'attention. Cela vous aidera l'un et l'autre.

5. Rappelez-vous que les enfants en déficit d'attention ont besoin de structure. Ils ont besoin que leur entourage construise au-dehors ce qu'ils ne peuvent construire en dedans par eux-mêmes. Fabriquez des listes. Ces enfants profitent largement d'une table ou d'une liste, afin de s'y référer quand ils se perdent dans ce qu'ils font. Ils ont besoin de rappels. Ils ont besoin d'avertissements. Ils ont besoin de répétitions. Ils ont besoin de lignes de conduite. Ils ont besoin de limites. Ils ont besoin de structures.


6. Souvenez-vous de la partie émotionnelle de l'apprentissage. Ces enfants ont besoin d'aide pour trouver du plaisir dans la classe, de la maîtrise au lieu de l'échec et de la frustration, de la stimulation à la place de l'ennui ou de la peur. Il faut bien se soucier des émotions qui accompagnent le processus d'apprentissage.

7. Affichez les règlements. Écrivez-les nettement et mettez-les en évidence. Les enfants seront rassurés, sachant ce que l'on attend d'eux.

8. Répétez les directives. Écrivez les directives. Discutez des directives,. Répétez les directives. Répétez les directives. Ces enfants ont besoin d'entendre les mêmes conseils plus d'une fois.

9. Établissez souvent le contact visuel «les yeux dans les yeux». On peut «ramener» un enfant en déficit d'attention par le contact visuel. Faites-le souvent. Un coup d'oeil peut sortir l'enfant de sa rêverie, ou lui donner la permission de poser une question, ou encore lui donner une approbation silencieuse.

10. Assoyez l'enfant en déficit d'attention près de votre bureau, ou encore là où vous êtes la plupart du temps. Cela pourra éviter la «dérive mentale» qui affecte tant ces enfants. Le déficit d'attention

11. Posez des limites, des frontières. Ceci les contient et les calme, sans être répressif. Faites-le avec consistance, prévoyance, promptitude et fermeté. N'entrez pas dans des discussions complexes et pseudo-légalistes de justice. Ces longues discussions n'amènent que diversion. Prenez vos responsabilités.

12. Élaborez un plan de travail aussi prévisible que possible. Affichez-le au tableau ou sur le pupitre de l'enfant. Faites-y souvent référence. Si vous devez le modifier, comme tout bon professeur le fait souvent avertissez bien à l'avance et donnez tout le temps de préparation nécessaire.
Ces enfants tolèrent mal les transitions et les changements imprévus. Ils deviennent vite déboussolés. Prenez u soin particulier à préparer les transitions bien à l'avance. Annoncez ce qui va arriver, et donnez alors des avertissements répétés à mesure que le temps de l'activité approche.

13. Aidez l'enfant à créer un horaire personnel qui suivra les heurs d'école; vous préviendrez ainsi la «remise à demain» qui caractérise bien le déficit de l'attention.

14. Éliminez sinon réduisez la fréquence des évaluations minutées. Ces tests minutés sont sans grande valeur pédagogique et ne permettent pas vraiment aux enfants en déficit d'attention de montrer leur savoir.

15. Offrez-leur quelques soupapes de sécurité comme, par exemple, de quitter la classe pour un moment. Si cette idée peut s'inscrire dans le cadre des règlements de la classe, l'enfant pourra quitter la salle plutôt que de s'y faire chasser; il aura plus de moyens pour réaliser l'auto-critique et l'auto-adaptation.

 

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